Presque tous les amigurumis simples se ramenent a deux volumes assembles : une sphere et un cylindre. Les comprendre une fois evite d’apprendre chaque modele par coeur.
La sphere
On part d’un petit cercle de mailles ferme sur lui-meme, puis on augmente a intervalles reguliers : une augmentation toutes les mailles au premier tour, toutes les deux au suivant, toutes les trois ensuite. L’ecart croissant repartit l’elargissement et evite les six aretes visibles d’un ouvrage augmente toujours au meme endroit. Viennent ensuite des tours droits, sans augmentation, puis des diminutions symetriques des augmentations, en rembourrant avant que l’ouverture ne devienne trop petite.
Le cylindre
Meme depart, mais on cesse d’augmenter des que le diametre voulu est atteint, et on enchaine les tours droits. Une tete, un corps, une patte, un museau : ce sont des cylindres de longueurs differentes, parfois termines par une demi-sphere.
Deux details qui changent le resultat
- Le marqueur. En spirale, rien ne signale le debut d’un tour. Un marqueur deplace a chaque tour est ce qui separe une forme reguliere d’une forme vrillee.
- La densite du tissu. Si le rembourrage se voit entre les mailles, c’est que le crochet est trop gros pour ce fil. Cela se corrige en changeant de crochet, pas en serrant la main.
Ces explications decrivent des principes, pas un modele : elles ne remplacent pas un patron, et ne sont volontairement liees a aucun.